Ce que les tests automatisés ne peuvent pas prouver, parce qu'il faut une carte, un téléphone et quelqu'un pour regarder. Chaque protocole se suit dans l'ordre, garde vos réponses dans le navigateur, et produit un compte rendu à recopier.
Une carte lâche, vous en posez une neuve, et l'app doit la remettre dans l'état de celle qu'elle remplace : mêmes libellés, mêmes seuils, mêmes pages. Éprouve aussi l'écriture d'une configuration depuis un fichier et l'installation d'un modèle d'installation.
Une alerte décrit un état : elle ne s'annonce qu'une fois, s'acquitte d'elle-même quand l'état cesse, et mène à la carte concernée. Rien de tout cela ne se voit sans laisser le téléphone en poche pendant des heures.
Le canal bêta n'a jamais servi pour de vrai, et le déroulé d'erreur d'une mise à jour n'a été éprouvé qu'en test : aucune panne réelle n'a été provoquée sur une carte, ni paquets perdus ni lien coupé en plein transfert.
Sonde de réservoir, batterie, contact sur seuil : les entrées savent alerter depuis le 13 août, et rien n'en a jamais tourné sur une carte. La démonstration les couvre entièrement, elle.
Pourquoi ces protocoles existent. Trois mesures ne se recouvrent pas : les tests automatisés prouvent la mécanique, la relecture des parcours trouve les impasses, et seul le matériel dit si une vraie carte encaisse ce qu'on lui envoie. La troisième n'a pas d'autre support qu'un document que quelqu'un suit.